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. Profitant du départ pour une tournée éclair de négociations internationales concernant la production de pétrole du président légitimement élu – Nicolas – l’opposition de droite, pro USA, a essayé de lancer un coup d’état depuis l’assemblée nationale où elle possède la majorité, en appelant l’armée à destituer le président, prétendant que ce dernier aurait fui le pays ! On se souvient que le 11 avril 2002 la même opposition avait également tenté un tel coup d’état prétendant que Hugo Chavez avait fui le pays. Là encore, forces armées et force populaire ont permis de conserver l’ordre constitutionnel. Face à ces gravissimes tentatives de déstabilisation du pays, le président légitime du Nicolas Maduro a pris des mesures d’urgence, recevant le soutien de la rue, tandis que les forces armées confirment leur soutien à la démocratie refusant l’appel au viol de la constitution et au coup d’état lancée par l’opposition de la MUD.

Le président du Venezuela, Nicolas Maduro, a déclaré mardi 25 octobre  que ce qui est arrivé ces derniers jours à l’Assemblée nationale est une manipulation lancée par le président américain Barack Obama, qui veut « faire du mal au Venezuela avant de quitter son bureau. »

« Nous ne permettrons pas un coup d’Etat parlementaire au Venezuela« , a déclaré Maduro qui a ajouté que la Constitution donne au président le pouvoir de défendre le droit à la liberté, à la démocratie et à la vie du peuple vénézuélien. La tête du GPP, Hector Rodriguez, a déclaré mardi que les députés de droite de l’Assemblée nationale du Venezuela a essayé d’approuver un document « sans fondement constitutionnel » pour ouvrir une procédure de destitution contre le président Nicolas Maduro, alors que cette possibilité n’existe pas dans la Constitution adoptée en 1999

La droite  a tenu une séance mardi au parlement pour « évaluer » la situation du président Maduro, qui a été accusé d’«abandonner» son bureau, alors qu’il était en tournée des pays du Moyen-Orient pour négocier des accords visant à stabiliser le marché du pétrole. Dans ce qu’il faut bien appeler une véritable tentative de coup d’état parlementaire.

Le président élu, Maduro, a lui une nouvelle fois pris le parti de la paix et du dialogue : . « j’appelle les parties de la droite qui veulent le dialogue à ne pas se laisser influencer par la haine ».

Le président vénézuélien a convoqué une réunion avec le président du Pouvoir Electoral (PE), le président du Pouvoir Moral Republicain (PMR), le président du Tribunal suprême de justice (TSJ) et le député et président de l’Assemblée nationale, Henry Ramos Allup.

« Ce dimanche, nous allons dialoguer avec toutes les branches du gouvernement, au nom du peuple vénézuélien », a souligné le président qui a activé l’article 323 de la Constitution de la République du Venezuela pour  la défense de la paix.

Article 323. Le Conseil de la défense nationale est l’organe consultatif le plus élevé pour la planification et le conseil du pouvoir public en matière de la défense globale de la nation, de sa souveraineté et de l’intégrité de son espace géographique. À cette fin, il est également  chargé de mettre en place le concept stratégique de la nation.

L’opposition de droite, pro USA, a immédiatement rejeté les appels au dialogue, par la voix de son leader le candidat battu deux fois à l’élection présidentielle Capriles Radonsky. Pourtant, plusieurs de ses collègues de la MUD (opposition) avait participé à l’annonce plus tôt [lundi 24] de leur participation au dialogue impulsé par Nicolas Maduro et le gouvernement venezuelien, participation d’ailleurs confirmée par le porte parole officiel de la coalition d’opposition, Jesus Torrealba (MUD). Au final, l’opposition montre son vrai visage, à nouveau, préférant appeler au coup d’état.

L’opposition essayé de prendre prétexte de l’annulation par la Cour Suprême des première et deuxième étapes du processus de recueil des signatures pour l’organisation d’un referendum pour la destitution du président Maduro, et ce dans 4 régions du pays (Aragua, Bolivar, Carabobo etMonagas) en raison des multiples fraudes constatées. Selon un député dans le seul état d’Aragua, plus de 20 000 fausses signatures ont été constatées. La Commission Nationale Électorale (CNE) a relevé que plus de 30% des 2 millions de signatures collectées par la MUD étaient irrégulières, faussant largement la sincérité et surtout la légalité du processus de recueil des signatures. Parmi elles, 11 000 appartiennent à des morts, 9000 utilisent de faux numéros de carte d’identité et plus de 3000 appartiennent à des mineurs tandis que 1000 proviennent de détenus. L’Etat du Carabobo a pris une décision d’interdiction de sortie du territoire pour les principaux leaders de l’opposition, qui sont visés par une procédure judiciaire en raison des irrégularité troublant l’organisation de ce referendum. Visant notamment Henrique Capriles Radonski et d’autres responsables de la MUD, responsables de ces fraudes.

L’opposition s’insurge contre le retard pris dans l’organisation du referendum. C’est pourtant elle qui a très longtemps refusé d’entamer les démarches prévues par la constitution Venezuela pour l’organisation d’une telle consultation, puis saboté le processus en inondant la Commission Nationale Électorale de fausses signatures. Elle ne peut d’ailleurs ignorer la longueur du processus, un tel referendum ayant déjà été organisé en 2004 – après une campagne menée par elle – et cela avait pris plus de 8 mois. Intervenue à la fin du printemps avec un lancement le 2 mai 2016 la campagne de pétition lancée par la MUD ne pouvait à l’évidence pas aboutir à un referendum avant la fin de l’année 2016. La MUD avait refusé de lancé cette campagne de pétition en janvier 2016, tout en prétendant obtenir la tête de Maduro en 6 mois. De fait, il n’a jamais été à l’agenda de la MUD de respecter la constitution et les droits et procédures démocratiques au Venezuela.

Le 21 octobre, Capriles a appelé au coup d’état contre Maduro, déclarant  « Maduro s’est déclaré lui même en désobéissance, il ne respecte par la Constitution et aujourd’hui il a quitté le pays et il va tout quitté » tandis que son comparse président de l’Assemblée Nationale,  Ramos Allup appelait l’armée à intervenir et le peuple à descendre dans la rue. L’armée est intervenue en appelant l’opposition à respecter la constitution, tout comme le peuple qui est effectivement descendu dans la rue contre elle. Ramos Allup s’est également tourné vers l’OEA pour attaquer le Venezuela.

Des milliers de venezueliens rassemblés devant le palais présidentiel pour défendre la constitution avec Maduro

Source:

http://www.initiative-communiste.fr/articles/international/venezuela-lopposition-pro-usa-veut-son-coup-detat/

 

Venezuela : « nous ne permettrons pas un coup d’état parlementaire  » Maduro

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