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La conspiration médiatique contre la Révolution Bolivarienne ne cesse pas malgré la leçon de dignité donnée par le peuple et le gouvernement vénézuéliens au Sommet des Amériques. Au contraire, une nouvelle escalade commence avec l'activation de plans violents dans le pays et l'ingérence d'acteurs politiques internationaux avec d e grandes entreprises de communication à l'avant-garde. Pour sa part, le président Nicolas Maduro, renforcé par la victoire inédite obtenue à Panama, a annoncé à son retour une radicalisation de l'action politique révolutionnaire face aux responsables de a guerre économique et aux tentatives de guarimbas.

Terrorisme et campagne mondiale contre la Révolution

Un mouvement de jeunes d'extrême droite, JAVU, a activé des plans pour parsemer le pays d'épisodes violents pour le déstabiliser. Des plans coordonnés à Miami par un député de Carabobo de Proyecto Venezuela, qui s'inscrivent à l'intérieur d'une offensive des secteurs d'opposition avec la prétention de troubler le climat des élections législatives de la fin de l'année. Selon le président de l'Assemblée Nationale, Diosdado Cabello, "il est bon que tous les mouvements du monde soient attentifs à ces élections législatives et nos aident parce que le siège international est fort" et "un axe qui part de l'Espagne, passe par Miami (Etats-Unis), ensuite par Bogota et revient au Venezuela avec un gros financement, beaucoup d'argent et aucun scrupules," le dirige.

Les droites corrompues d' Espagne et de Colombie, toutes deux avec d'ex ministres et des dirigeants politiques poursuivis par la justice, ont lancé une campagne simultanée de condamnation de la République Bolivarienne du Venezuela au Congrès des Députés espagnols et au Sénat colombien dans l'intention arrogante de s'ériger en juges suprêmes dans les affaires de la démocratie et des droits de l'homme. Une synchronie qui répond à un plan tracé pour détourner l'attention du rôle prépondérant de l'empire nord-américain dans la campagne de déstabilisation en faisant apparaître d'autres acteurs de substitution au premier plan. Cette initiative d' ingérence hypocrite a été dénoncée par lesparlementaires de Izquierda Unida, Coalición Abertzale Amaiur, Esquerra Republicana de Catalunya et Bloque Nacionalista Gallego en el Estado español et par les sénateurs du Polo Democrático Ciudadano en Colombie.

A cette campagne se sont associés d'ex présidents latino-américains avec des histoires prouvées de répression et de délits comme Miguel Angel Calderon et Miguel Angel Rodriguez du Costa Rica, tous deux condamnés à 5 ans de prison pour corruption, Felipe Calderon du Mexique qui a fini son mandat avec 60 000 morts et 160 000 déplacés et est accusé de crimes contre l'humanité, Mireya Moscoso du Panama qui, en 2004, a gracie 4 terroristes arrêtés pour avoir tenté d'assassiner Fidel Castro, Alfredo Cristiani du Salvador, d'extrême droite et complice de l'assassinat de 6 moines jésuites par l'armée salvadorienne sous son mandat, Alvaro Uribe, lié au trafic de drogues et accusé de crimes contre l'humanité... Tous ceux-là flanqués de 2 ex présidents espagnols avec des histoires semblables à celles de leurs complices latino-américains. Un membre du parti de droite Partido Popular, José Aznar, protecteur du coup d'Etat d'avril 2002 et de la criminelle guerre d'Irak et actuel conseiller lobbyiste de News Corporation, la holding d'entreprises de communication du magnat Rupert Murdoch et d'Endesa, la transnationale espagnole du secteur de l'électricité et du gaz. Et l'autre, membre du PSOE socio-libéral Felipe González, protecteur du terrorisme d'Etat en Espagne dans les années 80, promoteur des politiques néo-libérales et anti-ouvrières pendant qu'il gouvernait et était lobbyiste au service du magnat mexicain Carlos Slim et de transnationales espagnoles comme Gas Natural, de plus étroitement lié au groupe médiatique Prisa.

Cette accélération de la conspiration contre la Révolution Bolivarienne prétendrait, en utre, élargir le front de la guerre économique avec de nouvelles actions d'accaparement et de disparition de produits, des rumeurs pour provoquer des achats compulsifs et des dégâts psychologiques sur la population en suivant le même guide déjà utilisé contre le Chili d'Allende. Un guide dont ils ont prétendu alors nier l'existence et que la déclassification de documents confidentiels nord-américains a mis en évidence ensuite.

Face à l'escalade dans la diffusion des patrons d'opinion contraires à la Révolution Bolivarienne dans l'environnement international qui omettent les réussites et les avancées politiques et sociales, déforment et occultent les pratiques délictueuses de ceux qui doivent répondre d'elles devant la justice et en prévision d'actions violentes et d'une intensification de la guerre économique qui prétendent provoquer la fatigue, le mécontentement et le découragement dans la population vénézuélienne, la solidarité internationale avec le peuple et le gouvernement révolutionnaire bolivarien a devant elle le défi de rester en alerte et de redoubler d'efforts pour démanteler les attaques et faire connaître la vérité du Venezuela.

Source en espagnol:

http://www.resumenlatinoamericano.org/2015/05/07/suplemento-la-verdad-de-venezuela-latinoamerica-y-el-caribe/

URL de cet article:

http://cubasifranceprovence.over-blog.com/2015/05/la-verite-du-venezuela-mai-2015-1-la-droite-contrattaque-et-le-gouvernement-se-radicalise.html

traduction Françoise Lopez

resumen latinoamericano MAI 2015 1: LA DROITE CONTRATTAQUE ET LE GOUVERNEMENT SE RADICALISE
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